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Fichage, sécheresse, appels, JO, Rio Open : ce qu'il faut retenir du week-end - Bom Dia Brésil
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(F. Fraz/Agência Brasil)

Fichage, sécheresse, appels, JO, Rio Open : ce qu'il faut retenir du week-end

Vous êtes restés loin de l'actualité ce week-end ? Pas de panique, Bom Dia Brésil revient sur les principales informations de ces derniers jours.

Des habitants de favelas cariocas fichés

Vendredi 23 février,  une opération particulière a été mise en place par l'armée dans trois favelas de la zone ouest de Rio (Vila Kennedy, Vila Aliança et Coreia). Les habitants se sont vus dans l'obligation de présenter leur document d'identité aux forces armées. Equipés de leur téléphone portable personnel, les militaires ont ainsi pris en photo le visage et les papiers de chacun des habitants passant devant eux. Une opération semblant entrer dans le cadre du décret de la garantie de la loi et de l'ordre (GLO), signée l'an passé par le gouvernement, incitant des opérations visant à combattre le trafic de drogue. Toutefois, à aucun moment ce décret n'évoque le fait de ficher les gens de telle sorte. Selon El Pais, les habitants dénoncent une série d'abus dans le comportement des militaires, qui n'auraient pas hésité à empêcher des gens de sortir pour se rendre au travail car ils n'avaient pas leur document d'identité avec eux ou encore à casser des trottoirs.

Lena Azevedo, spécialiste en sécurité publique pour l'ONG Justiça Global, interrogée par ce même site, dénonce une « action totalement arbitraire, une violation de droits », évoquant pour elle la période de l'Apartheid. Elle explique également que même durant la dictature militaire, au pouvoir au Brésil de 1964 à 1985, aucune action de ce genre n'a été menée. « Evidemment, l'objectif est le contrôle de la population noire de la favela, ce genre d'opération n'est pas mené à Copacabana », conclut-elle. Justiça Global a envoyé une série de documents à l'Organisation des Nations unies et à l'Organisation des Etats américains pour leur demander d'accompagner la situation.

Une nouvelle crise hydraulique en vue pour São Paulo ?

La réserve de la Cantareira fournit de l'eau à neuf millions de Paulistes (R. Vrsa/Agência Brasil)

Si les étés de 2016 et 2017 avaient été suffisamment pluvieux pour remplir les réserves d'eau de la mégalopole pauliste, après une crise en 2014-2015, il semblerait que les indicateurs soient de nouveau dans le rouge. En effet, selon le centre de gestion des urgences climatiques de la mairie de São Paulo (CGE), seuls 184,4 millimètres d'eau sont tombés en janvier 2018, contre 261,7 attendus. Et le résultat ne devrait pas être meilleur en février, puisqu'à ce jour, la ville n'a enregistré que 49,6 millimètres de précipitations, alors que pour ce mois, on compte en général une moyenne de 206,4 millimètres. L'Etat compte six réserves d'eau, dont cinq enregistraient une baisse de niveau ce week-end, notamment la Cantareira, la principale à desservir São Paulo, avec une capacité de seulement 51,9 % et Alto Tietê (59,3 % de sa capacité).

Interrogé par Agência Brasil, Paulo Ferreira, ingénieur spécialisé en gestion des ressources hydrauliques et professeur à l'université Mackenzie, a souligné que l'on ne pouvait pour l'instant pas parler de crise : « Aujourd'hui, nous sommes à la limite : on utilise ce que l'on produit et nous n'avons pas de réserve. Il est un peu téméraire de dire que nous sommes loin d'une crise hydraulique. Si les pluies restent irrégulières cette année, je pense que nous entrerons de nouveau dans une crise ».

Les appels d'un fixe vers un portable moins chers

(Sh4rp_i/Flickr)

Depuis dimanche, il coûte moins cher d'appeler d'un téléphone fixe vers un portable. L'agence nationale des télécommunications (Anatel) a ainsi réduit les tarifs de 10,58 à 12,75 % pour un appel local, et de 3,98 à 7,41 % pour un appel interurbain. Ainsi, pour des appels réalisés à partir d'un fixe vers un portable ayant le même indicatif (DDD), le coût moyen d'un appel passe de 0,55 à 0,39 reais.

Pour un appel interurbain, alors qu'il coûtait auparavant en moyenne 0,62 reais, il faudra désormais débourser 0,45 reais. Cette baisse de tarif est due à la diminution des coûts d'interconnexion entre différents opérateurs.

Le bilan des athlètes brésiliens aux Jeux olympiques de PyeongChang

La fondeuse Jaqueline Mourao (COB/DR)

Les JO d'hiver se sont terminés dimanche sur un bilan plutôt positif pour le Brésil. Certes, toujours pas de médaille au compteur, loin de là, mais des progrès dans certaines disciplines dans lesquelles la poignée d'athlètes a concouru. En bobsleigh à quatre, l'équipe brésilienne a réussi son meilleur résultat, 23e (sur 29), manquant de peu la finale, mais terminant devant l'Italie et la Chine notamment. En patinage artistique, Isadora Williams, 22 ans, avait réussi à se qualifier pour la finale (17e), une première pour le Brésil, mais, tendue, elle a raté son second passage sur la glace et s'est classée seulement 24e.

En ski alpin, le jeune Michel Macedo a malheureusement été incapable de terminer les deux disciplines dans lesquelles il était engagé en raison de chutes : slalom géant et slalom spécial. Une légère blessure au genou l'avait empêché de disputer deux épreuves de plus. En ski de fond, la doyenne des athlètes brésiliens, Jaqueline Mourao, 42 ans, n'a pas fait illusion, terminant 74e, mais elle a tout de même réalisé son meilleur temps et s'est classée première parmi les skieuses sud-américaines. La Mineira participait à ses sixièmes JO (quatre d'hiver, deux d'été), après avoir déjà concouru en VTT et biathlon. Chez les hommes, Victor Santos a été moins performant : 110e (sur 118). Enfin, Isabel Clark, en snowboard cross, n'a pu disputer son épreuve en raison d'une blessure contractée à l'entraînement.

Diego Schwartzman, roi de la terre battue à Rio

Diego Schwartzman (Rio Open).

Tombeur du Français Gaël Monfils en quarts de finale, l'Argentin a facilement remporté dimanche le Rio Open face à l'Espagnol Fernando Verdasco, 40e mondial, en deux sets (6-2, 6-3). Le 10e titre de sa carrière permet au joueur de 25 ans d'intégrer le top 20 mondial. Son adversaire était sans doute fatigué d'un samedi épique lors duquel il a rudement bataillé en demi-finale face à l'Italien Fabio Fognini avant de s'imposer dans la finale du double avec son compatriote David Marrero. La saison brésilienne de tennis se poursuit avec le Brasil Open de Sao Paulo qui débute ce lundi. On y retrouvera la plupart des joueurs du Rio Open - à l'exception des deux finalistes - dont les Français Gaël Monfils et Corentin Moutet.

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