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Vols Air France-KLM, traitement des eaux usées, hausse de la pauvreté : trois chiffres, trois infos - Bom Dia Brésil
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(Martin Leonhardt/Flickr)

Vols Air France-KLM, traitement des eaux usées, hausse de la pauvreté : trois chiffres, trois infos

À Bom Dia Brésil, on s’intéresse aux chiffres. Voici ceux qui ont retenu notre attention cette semaine.

Air France-KLM : cap sur le Brésil (Toby/Flickr)

44 C'est le nombre de vols hebdomadaires du groupe Air France-KLM qui devraient être opérés entre l'Europe et le Brésil dans le courant de cette année, soit une augmentation de 26 % de l'offre - 35 vols par semaine actuellement. Et la plus grande quantité jamais proposée. Si les deux dernières années, la compagnie aérienne avait plutôt réduit sa fréquence, la plus grande recherche de vols de la part des Brésiliens semble expliquer, selon la Folha de S. Paulo, ce demi-tour stratégique. A partir du mois de mai seront assurés par KLM trois vols hebdomadaires entre Fortaleza et Amsterdam et deux Fortaleza-Paris opérés par Joo, la nouvelle compagnie du groupe Air France-KLM. A partir de novembre, la liaison Amsterdam-Rio sera quotidienne. Autre changement : ce seront des Boeing 777-300, qui abritent plus de voyageurs, qui remplaceront les anciens 777-200 sur le trajet Amsterdam-São Paulo. « Nous avons noté depuis le début de 2017 une croissance continue de la demande de voyages internationaux. Aujourd'hui, les prévisions sont également optimistes pour les prochaines années », explique au quotidien Jean-Marc Pouchol, directeur d'Air France-KLM pour l'Amérique du Sud.

Le traitement des eaux usées, un défi (Tânia Rego/Agência Brasil)

55 % C'est le pourcentage d'eaux usées qui sont encore rejetées dans la nature au Brésil, soit l'équivalent de 5,2 milliards de mètres cubes d'eau, selon une étude de l'institut Trata Brasil, basée sur des données du Système national des informations sur l'assainissement (SNIS), divulguée par G1. Le site d'information rappelle que le Brésil s'est engagé en 2015 auprès de l'ONU à ce que ce service d'assainissement de l'eau soit accessible à tous d'ici à 2030. Le pays a toutefois progressé au cours des dernières années concernant la gestion de ses ressources hydrauliques. Ainsi, si en 2011 seuls 48,1 % des égouts étaient traités, en 2016 on atteint 51,9 % ; du côté des eaux usées traitées, l'augmentation est plus significative : de 37,5 % en 2011, on est passé à 44,9 % en 2016. Alors des progrès certes, mais encore un bon chemin à parcourir. Car encore 16,7 % de la population (35 millions de personnes) n'avaient encore pas accès, en 2016, à l'eau potable. Le reportage souligne que si les résultats concernant les égouts ne sont pas meilleurs, c'est par un manque de priorité des politiques publiques, les travaux à réaliser étant compliqués et coûteux. Interrogé par G1, le président de l'institut, Edison Carlos, pointe des problèmes concernant les investissements : « L'investissement stagnait et il a ensuite été réduit. En plus de cela, sur les 11 milliards d'investissement national, près de 4 milliards sont investis à São Paulo. Cette valeur occulte donc une réalité, qui est la grande concentration des investissements dans des zones où la situation est déjà meilleure. L'investissement est très inégalitaire. »

14,83 C'est en millions le nombre de Brésiliens vivant dans une situation d'extrême pauvreté en 2017, selon des données divulguées par l'IBGE la semaine dernière. Ils étaient 13,34 millions en 2016, ce qui représente donc une hausse de 11,2 % de ce chiffre en une seule année, représentant 6,5 % de la population en 2016 et 7,2 % en 2017. Selon la Banque Mondiale, on parle d'extrême pauvreté lorsque le foyer gagne moins de 1,90 dollar par personne, soit 136 reais par mois. Exame rappelle que cette hausse de la pauvreté est intervenue au cours d'une année où le Brésil était officiellement sorti de la récession économique, puisqu'en 2017, le pays enregistrait une croissance de 1 %, après deux années de croissance négative à 3,5 %. Cette hausse de la pauvreté a touché toutes les régions brésiliennes, mais la moitié des personnes concernées vivent dans le Nordeste. C'est dans la région Centre-Ouest que la plus forte hausse est enregistrée (24 %, de 4,4 à 5,5 millions d'habitants).

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