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Majorité pénale, faillite du Goias, contrats des ONG environnementales : trois chiffres, trois infos - Bom Dia Brésil
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majorité pénale(Valter Campanato/Agência Brasil)

Majorité pénale, faillite du Goias, contrats des ONG environnementales : trois chiffres, trois infos

A Bom Dia Brésil, on aime les chiffres. Voici ceux qui ont retenu notre attention cette semaine.

84 % C'est la part de Brésiliens favorables à ce que la majorité pénale soit fixée à 16 ans au lieu de 18 ans actuellement, selon un sondage réalisé par Datafolha et dévoilé par la Folha de S.Paulo. Seuls 14 % y sont fermement opposés. Des 84 % favorables à cette mesure, prônée par Jair Bolsonaro, 33 % estiment qu'elle ne doit être applicable que pour certains crimes. En revanche 67 % d'entre eux considèrent qu'elle doit être suivie pour tout type de crime. Les sondés ont également indiqué à partir de quel âge les individus devraient répondre en tant que majeur à tout délit commis. Pour 45 % d'entre eux, ce devrait être possible de 16 à 17 ans, mais 37 % pensent que ce devrait même être possible plus jeune encore (12 ans : 9 % ; entre 13 et 15 ans : 28 %). En revanche, 15 % souhaiteraient que la majorité pénale soit fixée entre 18 et 21 ans.

6 milliards C'est, en reais, le déficit que le Goias, déjà en retard dans le versement des salaires, devrait atteindre cette année. L'Etat a donc appelé au secours le gouvernement fédéral, selon l'Estado de S. Paulo. Des membres du Trésor national vont réaliser une visite technique afin de déterminer si le Goias remplit les critères pour intégrer le Régime de redressement fiscal (RRF). Ce programme permet de suspendre durant six ans le règlement de la dette auprès de l'Union. En échange, des ajustements doivent être menés sur le plan fiscal. Interrogée par le quotidien pauliste, Cristiane Alckmin, nouvelle secrétaire d'Etat à l'Economie a exprimé tout l'espoir qu'elle avait que l'Etat puisse intégrer le programme, craignant sinon de devoir étaler encore plus les règlement des salaires. « Ce n'est pas que l'on ne veut pas payer, c'est qu'on ne peut pas », constate-t-elle. Actuellement, seul l'Etat de Rio de Janeiro bénéficie du RRF. Mais l'Estadão précise qu'il a du mal à atteindre les objectifs fixés dans l'accord. Le Rio Grande do Sul a déjà signé un pré-accord et le Minas Gerais reçoit également cette semaine une mission du Trésor afin de déterminer ses conditions d'adhésion au RRF.

(Facebook/Ricardo Salles)

90 C'est le nombre de jours de suspension de tous contrats et accords de coopération passés avec les ONG que le nouveau ministre de l'Environnement, Ricardo Salles, vient de décider. Il a également réclamé selon la Folha de S.Paulo une analyse de tous les fonds transmis en 2018 aux entités, comme notamment le Fundo Amazônia. Sont également concernés l'Institut brésilien de l'environnement et des ressources naturelles renouvelables (Ibama), l'Institut Chico Mendes de la conservation de la biodiversité (ICMbio) et l'Institut de recherches du Jardin botanique de Rio de Janeiro (JBRJ) qui devront présenter chacun de leurs projets au cabinet du ministre afin d'être évalués. Ricardo Salles a expliqué dans une interview accordée à la Folha qu'il s'agissait de réévaluer les partenariats : « S'ils sont corrects, nous les maintiendrons ; s'il faut les réajuster, nous les modifierons. » Plusieurs organisations, telles que le Groupe de travail amazonien ou encore l'Observatoire du climat ont signé une note conjointe dans laquelle ils affirment que la décision du ministre n'a aucune base légale, « la suspension étant prévue dans des cas de sanction ». « Le préjudice sera pour l'environnement, qu'en théorie Salles devrait protéger, et pour les populations vulnérables », conclut le document.

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