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Ça fait du ramdam : la prestation de serment de Bolsonaro, délice des uns, supplice des autres - Bom Dia Brésil
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Le président Jair Bolsonaro et son vice-président, Hamilton Mourão, le 1er janvier à Brasilia (Marcello Camargo/Agência Brasil)

Ça fait du ramdam : la prestation de serment de Bolsonaro, délice des uns, supplice des autres

Jair Bolsonaro a officiellement pris ses fonctions de président du Brésil mardi à l’issue d’une prestation de serment à Brasilia. Près de 115.000 partisans étaient présents sur place ainsi qu’une poignée de chefs d’Etat et de gouvernement. Du défilé en Rolls-Royce décapotable au discours de Michelle Bolsonaro en langue des signes, les internautes n’ont pas perdu une miette de l’événement, qu’ils soient en faveur ou contre le nouveau résident du Planalto.

Le cortège présidentiel, qui a débuté son parcours en début d’après-midi, a suivi un programme bien précis. Première étape à la cathédrale de Brasilia où Jair Bolsonaro a débuté son périple debout à l’arrière de la Rolls-Royce aux côtés de son épouse, Michelle. Derrière, assis sur la capote, son fils Carlos, récompensé pour son travail durant la campagne électorale. Les partisans ont jubilé :


« Et comment débuter l'année avec une meilleure scène que celle-ci ? »

Les opposants... pas vraiment :


« Moi devant la prestation de serment »

Des gardes du corps couraient aux côtés du véhicule, entouré également d’une brigade de « Dragons de l’Indépendance » à cheval. Premier couac avec l’un des animaux qui n’a plus répondu au rythme imposé et s’est placé devant la voiture. Le site parodique « Falha de S.Paulo » nous en apprend plus sur le sujet :

« Le cheval qui a tenté de barrer le passage de la voiture de Bolsonaro a déjà été affilié au Psol »

Une référence à l’agresseur au couteau du président durant sa campagne, qui avait été membre du parti d’extrême gauche par le passé.

Seconde étape : la Chambre des députés. Un premier hymne national a retenti, resté en travers de la gorge de certains :

« J'en ai même honte de chanter l'hymne national. Dégage Bolsonaro »

Jair Bolsonaro y a prêté serment en compagnie des présidents de la Chambre des députés, du Sénat et du Tribunal suprême fédéral, ainsi que de la procureure générale de la République :

« Je suis président maintenant eh eh eh »

Troisième étape : le palais du Planalto. Jair Bolsonaro y a été accueilli par Michel Temer qui lui a remis son écharpe présidentielle. Les internautes n’ont pas oublié de saluer comme il se doit le départ de l'ex-président, qui aura été leur chouchou ces deux dernières années, souvent représenté comme un vampire :

« Temer après avoir passé l'écharpe présidentielle : "Je vais maintenir cela ici, d'accord ?" »

Sa citation est une référence à la phrase mystérieuse qu'il avait prononcé auprès de l'actionnaire principal du groupe J&F Joesley Batista au sujet d'Eduardo Cunha : « Il faut maintenir cela, d'accord ? ».

Mais l’une des images fortes de l’après-midi aura été la Première dame qui, avant son mari, a prononcé un discours de remerciement aux Brésiliens. Ce dernier en langue des signes, symbole de son travail auprès des sourds-muets :

« Quel beau moment ! »

Sa robe rose, signée de la créatrice carioca Marie Lafayette, a évidemment reçu beaucoup de commentaires, majoritairement élogieux, même parmi les opposants à son mari :


« A propos de la robe de Michelle Bolsonaro : "J'adore sa robe. Je la déteste." »

La malheureuse Dilma Rousseff a même pris une balle perdue au passage :


« Ceux qui critiquent la robe de Michelle Bolsonaro ne doivent pas se souvenir de l'ex-présidente »

Dans son premier discours à la nation, Jair Bolsonaro a lui repris sa rhétorique de campagne. Il a notamment déclaré vouloir libérer le Brésil des idéologies, du socialisme et du politiquement correct, provoquant l’enthousiasme de ses partisans et l’ironie de ses opposants, photo à l'appui :


« La "fin" du socialisme, du politiquement correct, de l'endoctrinement ont été citées dans le discours de Bolsonaro. Mais le problème majeur du Brésil, les inégalités ? Cela est resté à part, cela ne paraît pas être vu comme un problème par le président élu. »

Qu’ils aient souri ou pleuré devant la prestation de serment, les internautes se seront surtout bien amusés à s’affronter sur la Toile à coup de mème :

« Au calme en train de regarder la prestation de serment buvant les larmes de la gauche »


« "Aujourd'hui la gauche pleure" / La gauche »

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