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Barrages dangereux, classement de la corruption, infrastructures : trois chiffres, trois infos - Bom Dia Brésil
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Mariana (MG)(José Cruz/Agência Brasil)

Barrages dangereux, classement de la corruption, infrastructures : trois chiffres, trois infos

A Bom Dia Brésil, on aime les chiffres. Voici ceux qui ont retenu notre attention cette semaine.

200 C’est le nombre de barrages miniers à haut risque à travers le Brésil, selon l’Agence nationale de l’industrie minière (ANM). Une information dévoilée par G1, qui souligne par ailleurs que le barrage du Córrego do Feijão à Brumadinho, ayant rompu la semaine dernière, n’était classé que dans catégorie à faible risque de danger. Le Minas Gerais est l’Etat où l’on recense le plus de barrages à haut risque, puisqu’ils sont au nombre de 132, selon l’ANM. 59 d’entre eux appartiennent à l’entreprise Vale. Le responsable de l’Institut pour l’environnement et les ressources naturelles renouvelables (Ibama) du Minas Gerais, Julio Cesar Dutra Grillo, a quant à lui confié au site d’information BBC Brasil que rien que dans cet Etat, on pouvait compter plus de 300 barrages dangereux.

A Brasilia en 2015 (Agência Brasil)

105 C'est le rang occupé par le Brésil au classement de l'Indice de perception de la corruption (IPC), établi par Transparency International, pour un total de 180 pays. La Folha de S. Paulo rappelle que chaque pays est noté de 0 à 100 et que plus la note est basse, plus importante est la perception de la corruption dans le pays. Avec une note de 35 pour 2018, le Brésil perd deux points par rapport à l'année précédente et recule de neuf rangs dans le classement, se trouvant à égalité avec des pays tels que l'Algérie, l'Arménie, la Côte d'Ivoire, l'Egypte, El Salvador ou encore le Pérou. En tête de ce classement, on trouve le Danemark (88 points), la Nouvelle-Zélande (87 points), la Finlande, Singapour, la Suède et la Suisse (85 points). La chute du Brésil s'explique notamment par l'opération Lava Jato, initiée en 2014, alors que le Brésil figurait alors au 69e rang. Bruno Brandão, directeur de Transparency International au Brésil, confie au quotidien pauliste que le pays manque encore « réformes structurelles, légales et institutionnelles pour attaquer le problème à la racine ».

(Beth Santos/Secretaria Geral da PR)

130 milliards C'est, en reais, la somme qui devrait être consacrée aux infrastructures brésiliennes au cours des 30 ans à venir, selon le ministre de l'Infrastructure, Tarcísio Gomes de Freitas. Et ce dans le cadre du Programme de partenaires d'investissement (PPI), initié par l'ancien gouvernement de Michel Temer. D'après la Folha de S. Paulo, rien que pour cette année, seront organisées 23 mises aux enchères. Notamment pour 12 aéroports régionaux, quatre terminaux portuaires et la ligne de chemin de fer Norte-Sul. Des projets sont également à l'étude concernant les autoroutes BR-381 (Minas Gerais), BR-262 (Espírito Santo), BR-163 (Pará), BR-230 (Pará), BR-476 (Santa Catarina) et BR-280 (Santa Catarina). En tout, un total de 100 milliards de reais devraient être investis dans les autoroutes et entre 25 et 30 milliards de reais dans les chemins de fer.

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