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Bolsonaro « dangereux », jeune tué par un vigile, blocos, football : ce qu'il faut retenir du week-end - Bom Dia Brésil
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Devant l'hypermarché Extra de Barra da Tijuca, dimanche 17 février (Agência Brasil)

Bolsonaro « dangereux », jeune tué par un vigile, blocos, football : ce qu'il faut retenir du week-end

Vous êtes restés loin de l'actualité ce week-end ? Pas de panique, Bom Dia Brésil revient sur les principales informations de ces derniers jours.

Manifestation à Barra da Tijuca en hommage au jeune tué par un vigile de supermarché

Une manifestation a eu lieu dimanche après-midi devant le supermarché Extra de Barra da Tijuca, dans la zone ouest de Rio, pour protester contre la mort de Pedro Henrique Gonzaga. Le jeune homme, âgé de 25 ans, est décédé après avoir été immobilisé et étranglé par un vigile du supermarché jeudi 15 février. Selon O Globo, l’agent de sécurité a nié avoir pressé le cou de la victime et affirme que le jeune homme a tenté de lui prendre son arme, ce qui n’a pas été confirmé par les images de caméras de vidéosurveillance. Pedro Henrique Gonzaga, qui était toxicomane et aurait souffert jeudi d’une crise de psychose, a été enterré samedi à Paciência, dans la zone ouest de Rio.

Sur le point d'être démis de ses fonctions, un ministre tacle Bolsonaro

Gustavo Bebianno, ministre au centre d'une polémique avec le clan Bolsonaro (Agência Brasil)

« C’est une personne folle, un danger pour le Brésil. » Gustavo Bebianno, ministre du Secrétariat-Général de la Présidence qui doit être officiellement démis de ses fonctions ce lundi par Jair Bolsonaro, n’a pas mâché ses mots pour évoquer l’attitude du président brésilien, dont il a critiqué la « déloyauté ».

Gustavo Bebianno, au centre d’une polémique qui l’a opposé à Carlos Bolsonaro, fils du président, est impliqué dans une affaire de candidats fictifs et de détournement de fonds publics qui implique le Parti social libéral (PSL), parti (et celui de Jair Bolsonaro) dont il a été le président l'an dernier. D’après G1, Jair Bolsonaro n’aurait pas apprécié de voir fuiter dans la presse des échanges qu’il avait eus avec Gustavo Bebianno.

L'avenue Niemeyer, le 9 février (Agência Brasil)

L’avenue Niemeyer rouvre à Rio

Fermée à la circulation depuis la tempête du 6 février dernier, l’avenue Niemeyer, qui relie les quartiers de São Conrado et Leblon et passe au pied de la communauté de Vidigal, a rouvert la nuit dernière. L'axe routier avait été atteint par des glissements de terrain qui avaient tué deux personnes.

Selon O Globo, en 11 jours de travaux, les équipes municipales ont retiré près de cinq tonnes de terre, de rochers, de troncs et de branches.

169 morts identifiés à Brumadinho

Le nombre de morts identifiés dans la tragédie de Brumadinho est passé à 169, selon la coordination de la défense civile du Minas Gerais. Il reste encore 141 personnes disparues. Le nombre de personnes secourues s’élève à 394.

Premier grand week-end de blocos de rua

Le bloco Banda de Ipanema (Agência Brasil)

Pour le premier grand week-end de pré-carnaval, plus de 40 blocos ont défilé dans les rues de Rio. Dans la zone Sud, la Banda de Ipanema a notamment rendu hommage au chanteur de samba Paulinho da Viola, qui était présent. En parallèle, les services municipaux ont lancé l'opération Carnaval 2019 et collecté près de 11 tonnes de déchets dans les rues où passaient les blocos.

A São Paulo, de nombreux blocos ont également défilé. Le megabloco Acadêmicos do Baixo Augusta a notamment réuni plusieurs milliers de personnes dimanche sur la place de la République, dans le centre de la capitale paulista.

Vasco vainqueur de la Taça Guanabara dans la confusion

Vasco da Gama a remporté la première partie du championnat carioca, la Taça Guanabara, en remportant dimanche (1-0) la finale face à Fluminense. Mais ce que l’histoire retiendra, c’est le spectacle pathétique donné par les dirigeants des deux entités. Le match a débuté dans un Maracana vide en raison d’un imbroglio entre les deux clubs. Les dirigeants de Vasco comme ceux du Fluminense revendiquaient le droit d’installer leurs supporters dans le secteur sud du stade. Une décision de justice a accordé ce secteur sud à Fluminense jeudi, mais le Vasco a refusé de s’y plier, car hôte de la finale, et une nouvelle décision de justice a imposé le huis clos dimanche. Des heurts aux abords du Maracana ont opposé des supporters du Vasco au forces de l’ordre et fait une trentaine de blessés. Ceux de Fluminense avaient été priés par le club de ne pas se rendre au stade. Et alors que le match avait débuté à 17h, à 17h35, nouveau rebondissement : une nouvelle décision de justice a autorisé l’entrée des supporters dans le stade, qui en ont garni peu à peu les travées.

La deuxième partie du championnat carioca, la Taça Rio, débute dès ce week-end avec le même système de deux poules puis demi-finales et finale.

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